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Ethique et déontologie de l'avocat ou du juriste

Les trois grands principes de l'éthique d'un avocat

Il existe une déontologie ou une éthique régissant le métier d’avocat. Cette éthique permet d’instaurer la confiance entre le client et son avocat. L’avocat se soumet à des règles strictes établies par l’Ordre des avocats pour défendre au mieux les intérêts de son client. Cette déontologie est révisée et mise à jour régulièrement par l’Ordre. Elle se transmet à chaque génération d’avocat. Cette éthique de l’avocat se base sur trois principes.


La premier : l’indépendance.


Il se définit comme l’obligation de l’avocat de conseiller et de défendre son client dans l’intérêt seul dudit client sans autre obligation. C’est ce qui constitue la base de la confiance entre l’avocat et son client. Cette clause d’indépendance interdit à l’avocat d’exercer toute autre activité rémunérée pouvant entrer en conflit direct ou indirect avec les intérêts de son client. Enfin, cette clause permet aussi à l’avocat d’accepter ou de refuser une cause en conscience.


Deuxième principe : le conflit d’intérêt.


L’avocat est tenu de respecter les devoirs de la justice ainsi que de la morale. L’avocat est tenu d’éviter tous comportements professionnels ou privés pouvant porter atteinte à l’honneur de son métier. Ce qui explique que les relations intimes entre un avocat et son client sont rarement admises. L’avocat est habilité à négocier tout contrat juridique avec un tiers au nom de son client et avec son autorisation.


Troisième principe : le client peut demander l’affectation avec un nouvel avocat.


Dans ce cas, le nouvel avocat ne peut défendre la personne au préjudice de ces prédécesseurs sauf accord préalable avec le bâtonnier (le bâtonnier est le président de l’Ordre des Avocats du Barreau puis vient le vice-président et bâtonnier, le bâtonnier tire son nom du bâton que le juge tient à la main lors d’une plaidoirie d’un avocat).


La clause du secret professionnel.


Cette clause oblige l’avocat à ne divulguer aucune information que lui a confié son client et qui le concerne et dont le client pense ne pas être en son intérêt de voir divulguer. De même, la correspondance entre juriste reste confidentielle et ne peut être traduit en justice ou devant le Barreau. Cette clause permet généralement de régler des litiges à l’amiable entre deux avocats des différentes parties que ce soit d’ordre juridique, de correspondance, de simple consultation ou encore pécuniaires.

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